Journal de transition – Novembre

(oui je sais je publie le journal de novembre 2017 en mai 2018… j’ai eu un gros coup de mou pendant tout l’hiver… quand je dis que je suis lente….)

Au menu :
Protocole de chélation des métaux lourds Cutler
Blindage
Cacao/chocolat et chamanisme
Goût musicaux, rock’n roll
Travaux manuels

1er novembre en photo, à La Pesse:

A 1200m d’altitude, quand il fait beau un 1er novembre.
Je précise que seuls les trucs en laine étaient installés sur du carton, pas moi.


J’harmonisais une couverture laine, en enlevant le liseret synthétique (voir l’article sur les « énergies » pour + de détails).

Mardi 14 novembre, Haute-Savoie, 17h15.
Après quelques jours de pluie, le soleil est revenu. Ca faisait bien un an qu’on n’avait pas eu autant de jours de pluie à la suite. On n’est plus habitué.
J’attends toujours des nouvelles du propriétaire d’une maison que je « lorgne », pour savoir à quel prix il va pouvoir la vendre.
Je pense « Plan B » : viager libre ou location temporaire et coloc ou SCI (soyons fou)…

J’envisage d’entamer un protocole de détox des métaux lourds, le protocole Cutler, qui ne peut être envisagé qu’après dépose des amalgames. C’est étrange comme ce protocole me semblait compliqué auparavant, je n’avais jamais eu le courage de me pencher dessus, alors qu’il est très prisé dans l’approche « biomédicale » de l’autisme. Là, il y a quelques jours, je me suis sentie motivée et en quelques heures de lectures, je savais grosso modo avec quel chélateur débuter (DMSA ou DMPS, surtout pas d’ALA pendant les 4 mois suivant la dépose des amalgames), j’avais déjà une préférence pour le DMPS (plus confortable à utiliser, puisqu’on le prend toutes les 8h, au lieu de 3-4h pour le DMSA, et il semble être un chélateur un peu plus « fort » qui s’accroche mieux au mercure que le DMSA, et qui génère moins d’effets secondaires), quels compléments prendre, avec quels genre de dosages commencer (de l’ordre de 10mg pour les chélateurs), combien de jours par « rounds » (3 jours entiers et 2 nuits), etc…
Comme si mon corps sentais que, ça y est, c’est bon, je peux y aller… A moins que mes fonctions cognitives se soient encore un chouilla améliorées, libérée du poids des « mauvaises ondes » générées par les métaux en bouche…
Sur le plan bioélectrique, et donc biochimique, je pense que je fonctionne vraiment un peu mieux, le bioélectrique pouvant influencer le biochimique, et vice versa, vue qu’il s’agit de la même chose, vue de deux points de vue différents, les deux faces de la même médaille.

Il y a 15 jours, j’ai donné une consultation naturo à Oyonnax et là j’en ai une autre de prévue demain matin par skype. C’est fou, c’est l’affluence !

J’envisage d’installer un léger blindage au chalet, pour pouvoir protéger l’intérieur du champ électrique basse fréquence qui vient de la ligne électrique qui passe derrière, à 25-30 mètres. Ce serait juste sur une partie du mur Nord, où est située la « tête » de mon lit. Et surtout, je voudrais mettre au moins une partie du sol à la terre (le coin nuit et repas). Et peut-être en prime blinder le plafond. L’entreprise Géotellurique m’a suggéré d’utiliser un grillage à poule pour le plafond (pour un blindage low cost). Le tout devant bien sûr être mis à la terre, sinon, non seulement ça ferait antenne mais ça réverbérerait toutes les pollutions électromagnétiques (effet ping-pong).
Mon cœur penche pour le grillage moustiquaire de géotellurique…
Si je m’occupe du plafond, faudrait peut-être que je commence par y poser un isolant thermique, tant que j’y serais… Ca m’occuperait, en attendant d’avoir des nouvelles du propriétaire de ma peut-être future maison…

Il y a quelques jours, j’ai revu un copain que je connais depuis 2008, une des très très rares personnes à avoir su entretenir le contact avec moi aussi longtemps (faut avoir de sacrées compétences en communication pour y arriver, être bien persévérant, patient, pas rancunier pour les longues périodes de silence…). De toutes les personnes avec qui j’ai eu l’occasion de me lier à l’époque, il n’y en a que 3 avec qui je garde un contact à peu près régulier.
Là, ce copain m’a demandé de le lui écrire un peu plus souvent, un peu plus qu’une fois tous les 6 mois – 1 an.
C’est très très rare qu’on me demande d’écrire plus souvent. Vraiment très très rare ! (d’habitude c’est plutôt l’inverse)

Il y a quelques jours, j’ai découvert qu’on peut consommer le cacao dans le cadre de « cérémonies » chamaniques. Je me sens bête de ne pas y avoir pensé toute seule. Jusque là je n’avais entendu parler que de l’usage du cacao durant les cérémonies avec champignons (psilo). Je connais pourtant déjà la cérémonie du tabac… Alors reste à voir si ce n’est pas juste une invention occidentale (une enième façon d’abuser d’une plante maîtresse/sacrée?) ? Mais les plantes maîtresses se « diètent » bel et bien, et si on peut utiliser le tabac seul en cérémonie, alors en effet pourquoi pas aussi le cacao…
J’ai décidé d’arrêter d’en « abuser » il y a un peu plus de 3 semaines. Moi qui en consommait tous les jours, j’ai fait ceinture à partir du 20 octobre et j’en ai consommé un peu dimanche dernier. Disons que l’effet et le contre-coup a été intéressant. Le simple fait qu’il semble y avoir eu contre-coup le lendemain (très gros coup de mou) est intéressant : phénomène d’intox causé par un aliment « toxique » ou bien par un aliment auquel je suis « sensible » ou encore phénomène de détox ? Les personnes qui organisent ces cérémonies parlent en effet d’un effet détox… Bon, disons que c’est à l’étude. Le tabac pris en décoction fait bien vomir, donc le chocolat pourrait bien aussi… Bref.
Ca fait une vingtaine d’années que j’ai commencé à me poser des tas de questions sur ce que je mange, ça me passionne toujours autant de chercher et de « creuser » dans ce domaine.

Cet après-midi, il faisait beau, j’ai eu envie d’aller me promener et une fois sur le chemin, j’ai eu envie de me mettre pieds nus. J’ai fait environ 1km pieds nus sur mon petit chemin de campagne préféré, par endroit quasi de la terre battue, très agréable très « verticalisant », j’avais quasi la sensation d’être une africaine avec une grosse cruche sur la tête tellement je me tenais droite…, et par endroit le chemin était ruisselant d’eau glacée. Je suis revenue à la maison à 16h, avec les pieds tous chauds.
Le thermomètre extérieur indiquait 6° à l’ombre.

 

18 novembre, La Pesse:

Après le soleil…

 

21 novembre, Annecy:
Ce jour-là, ma voiture a passé la journée chez le garagiste et moi je suis donc restée bloquée en ville toute la journée.

Même là, sur le Pâquier au bord de l’eau, il y a de la pollution électrique haute fréquence (wifi, antennes relais…).
Alors j’ai passé un bon bout de temps dans les églises et puis au cimetière de Loverchy, une grande étendue très dépeuplée, donc sans smartphone, un peu excentrée du centre ville, avec quelques arbres tout autour (ils font écran aux hautes fréquences) et des endroits sans goudron (pour la mise à la terre).

 

Mardi 28 novembre 2017, Haute-Savoie, 20h35 :
J’arrive encore à écouter du Placebo, à 40 ans.
Dimanche, j’ai essayé Metallica, et j’ai échoué. Ca ne me faisait plus rien. Quoi que je n’ai pas essayé à plein volume avec de bonnes basses (quoi que bon, Metallica et la basse, ça a tendance à faire 2), juste sur ordi (shame).
C’est l’inconvénient d’un déménagement en suspens : on n’a pas sa chaîne stéréo sous la main.
Donc Placebo, oui, ça passe encore bien, Indochine aussi, par contre Bauhaus ou Interpol, c’est devenu creux, voir irritant.
C’est moche.

J’ai commencé à refaire le plafond de la chambre où je dors ici, mon ancienne chambre, la chambre qui avait été attribuée à mon neveu, du temps où il venait ici, et peut-être la chambre où il reviendra de temps en temps quand je serai partie.
Ca doit faire 10 ou 15 ans que j’ai enlevé le papier peint à papillons qui couvrait le plafond. J’en avais marre des papillons. Je devais m’attendre à trouver du plâtre bien blanc en-dessous. Ma cache. C’était du placo cartonné qui s’arrache plus ou moins en même temps que le papier peint, avec quelques tâches d’enduits ici ou là. Ca m’avait découragée.
Et ça fait 10 ou 15 ans que c’est comme ça.
Donc là hier j’ai fini d’enlever des lambeaux de papiers peints, cet après-midi j’ai acheté 5kg d’enduit de lissage et une nouvelle lame avec manche en bois (parce qu’un manche en plastique ce serait mal barré) et j’ai commencé à le passer.
J’ai fait 2m2 en 2H. J’ai des doutes sur les proportions enduit-eau indiquées sur le paquet.
Mal au poignet.
Du coup au dîner, j’ai usé des vertus médicinales du vin rouge sans sulfites : l’alcool est anti-douleur, analgésique. C’est bien pratique.
Bon d’ici 3 jours je devrais avoir fini le plafond.
Pendant que j’enduisais, je me disais que j’aurais peut-être des travaux comme ça à faire dans ma future maison. Je me disais que ça suffirait à m’occuper pendant des mois et des mois si j’avais une maison de 100m2 à « rafraîchir » du sol au plafond, vu comment je suis « douée ».
Je suis relativement douée pour apprendre, mais lentement, surtout quand il n’y a pas de prof.
Et même si je peux apprendre, mes mains restent un peu gourdes.
Mais je suppose qu’il y aurait de la fierté à pouvoir dire « cette peinture, c’est moi qui… », « ce plafond, c’est moi qui… », « cette cloison, c’est moi qui… », etc…


Le plafond, « avant ».

Jeudi 30 novembre, Haute-Savoie, 11H35 :
Mieux avancé avec le plafond hier, en mettant un peu plus d’eau que ce qui est conseillé sur l’emballage. Je suppose que le support cartonné absorbe d’avantage d’eau et a donc besoin d’un enduit un peu plus « lisse » que la moyenne.
Après 4h de boulot les bras en l’air, je n’ai pas repris de vin, j’ai pris un bain au sel d’epsom, avant d’enchaîner en début de soirée avec un cours de taï-chi.
Avant, j’affrontais la neige dans les bauges pour aller à des concerts punk, maintenant c’est pour aller à des cours de taï-chi.

 

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Les Horizontaux

On les emmène en voyage avec soi, ils tiennent dans la poche, dans un lecteur MP3. Ainsi, on les entend partout. Ils traînent toujours avec nous, comme on a pu jadis traîner avec eux.
Assis sur des trottoirs, à la porte des bars, verres et clopes à la main. Ils ont montré tous les mauvais exemples, ils ont eu toutes les mauvaises idées, et on les a suivis, parfois.
Ils entonnent des chants dans les bars bondés, des chansons qu’il ne faudrait pas chanter, ils portent des chemises trop blanches ou bien des pulls troués. Ils sont toujours plus ou moins fauchés, ils draguent des filles qu’il ne faudrait pas, ils parlent mal à celles dont ils devraient prendre soin.
Ils ne se révèlent jamais mieux que couchés, après avoir roulé par terre comme des barriques bien pleines, ou sur leur canapé-lit, titubant encore, imbibés, même à quatre pattes.
On est sévère avec eux, ils le méritent bien.
Pourtant, on les écoute encore, on se souvient, le sourire aux lèvres.
On aimerait revenir en arrière. On regarde le signal d’alarme du train TER dix-sept mille machin. Le train de la mémoire est plus conciliant, lui.
Mais on vieillit, diraient-ils, on a vieilli. On s’est assagi, ou bien l’on a viré comme un mauvais vin, selon.
On est bien sévère, parfois un peu amer. On reste astre noir et furtif qui passe en périphérie, trop vite pour être saisi, trop près pour ne rien voir.
On est passé, on s’est frôlé. On a marché les uns avec les autres, en troupes désordonnées, on a fait du raffut, à trop se frôler, à trop s’échauffer, à trop s’effrayer.
C’est à celui qui dit le plus d’horreurs, c’est à celui qui va le plus loin dans la nuit, sans revenir.
On aimerait qu’un train nous ramène à ces soirs-là. Ils nous attendraient sur le quai, ils nous diraient à peine bonjour, il n’y aurait qu’à les suivre, à contre-courant.
Toujours à contre-temps, une mesure manquée, tout inverser. Prendre à rebours, ne jamais s’y retrouver, décrocher, tout lâcher. Partir trop tard, user la compagnie jusqu’à la corde.
Ils restent tel un horizon, en arrière, qui ne s’efface jamais tout à fait. On s’éloigne, ils restent en chanson, lointain sonore.

 

Martini

Je commence à rédiger mon « projet de vie » pour la demande d’AAH, en écoutant « Dancing with myself », la version de Billy Idol.
Ca me donne envie d’aller boire des Martini au Mark XIII, à Grenoble, ou au « Keep it Weird » qui ouvrira en septembre, au 3 rue du Palais.

Mais dans l’immédiat, va falloir que je peaufine le truc, que je le raccourcisse surtout.
Hier on m’ a demandé un texte de 8 pages sur l’accompagnement sexuel, mais 8 pages pour un projet de vie, ça risque de faire un peu long…

Et dans l’encore plus immédiat, mon neveu demande à ce que je vienne jouer avec lui à « faire la passe ». C’est difficile de se concentrer dans ces conditions.

Mon neveu, il ressemblera peut-être un peu à Billy Idol quand il sera grand, on verra…

 

 

Illégal, so what?

Samedi soir, dans le train, il y avait un métalleux. Tout tatoué, cheveux longs, blouson en cuir, pantalon façon treilli, marteau de Thor et tête de mort à la ceinture, tout l’attirail, sauf pour les chaussures: des dolce & gabbana, là j’ai pas trop compris, j’avoue, je ne savais pas que D&G c’est « rock’n roll », bref. J’ai hérité des 3 albums 33 tours qu’il a oublié en descendant à Aix Les Bains. Si vous avez un pote métalleux tête en l’air à aix les bains, on ne sait jamais, ça pourrait l’intéresser.

Bref, tout ça pour dire que ce métalleux m’a rappelé qu’à une époque j’écoutais du Metallica, du Tool et du Nine Inch Nails et que je regardais les émissions « métal » sur les chaînes TV du « câble » tard le soir. Je n’aimais pas trop les trucs du style craddle of filth, les trucs vraiment « death » ou « black », mais bon, bref, un des plus grands moments de télé que j’ai eu l’occasion de voir en direct live à l’époque, c’est la performance de Metallica aux MTV Music Awards en 1996. A l’époque, MTV commençait à « biiiper » les gros mots dans les chansons, les interviews… Et voilà Metallica qui débarque, je crois me souvenir qu’ils avaient donné une setlist bidon à la production et donc à la surprise générale, et pour le plus grand plaisir jubilatoire de tous les métalleux et rock’n rolleux , ils ont joué ça:

So What? Une chanson punk passablement, euh, vulgaire, disons, pleine de fuck, fuck, so fucking what?!

Le métalleux du train, il m’a rappelé tout ça, que j’ai un petit côté métalleux qui remue encore un peu en moi. Un petit côté punk.
J’écoute beaucoup moins de métal qu’avant, par contre je m’intéresse concrètement de plus en plus à des trucs qui sont interdits, illégaux.
L’accompagnement sexuel des personnes handicapées, ça fait parti de ces trucs actuellement illégaux en France, mais « reconnus » ailleurs, qui moi me « parlent » énormément.
C’est en parti ces intérêts pour des trucs illégaux qui m’amène à commencer à envisager l’expatriation, d’ailleurs. L’autre raison c’est que j’ai de plus en plus envie de soleil, de beaucoup de soleil, façon soleil du désert d’Arizona, ce genre de soleil-là. A la rigueur la Corse pourrait peut-être faire l’affaire sauf que ça reste la France, ou alors la Sardaigne, ou l’Espagne?… Mais bon, on verra.
L’accompagnement sexuel des personnes handicapées, je m’y intéresse parce que la sexualité selon moi est un outil de développement psycho-émotionnel majeur et que les personnes handicapées sont susceptibles d’y avoir encore moins accès que la moyenne. Parce qu’un fauteuil roulant sur meetic, c’est loin d’être tendance, par exemple et que faire appel à des « prostituées », ce n’est pas franchement ce qu’il y a de plus valorisant (à moins qu’on ait les moyens de faire appel à des professionnelles « haut de gamme », peut-être? Mais avec l’AAH, comment dire…).
Je me base bien sûr en partie sur mon expérience de personne souffrant d’un « handicap social », d’une part, et de mes expériences pro au près de personnes handicapées d’autre part.
Mais bon à la limite, ce n’est pas ça le sujet central. Je m’intéresse à tout ce qui peut faciliter l’épanouissement de soi, tout ce qui peut fertiliser notre croissance en tant qu’être humain qui se tienne debout – et le « fertilisant », justement, ce n’est pas toujours tout beau tout propre et aseptisé, hein, bref, et une certaine rage me prend quand je vois que des outils de facilitations de cet épanouissement sont considérés comme « illégaux », diabolisés, mis au rebut par des gens qui ont réussi à se débrouiller tant bien que mal sans trop de mal ou bien au contraire qui sont tellement ratatinés recroquevillés dans leur coin qu’il leur est intolérable que des gens puissent vouloir se sentir bien dans leur basket, un peu plus qu’eux n’y parviennent.
Non dans la vie il faut être malheureux, il faut en chier, et plus tu en chies mieux c’est, plus c’est noble et valorisant (surtout pour ton égo), bref, morale judéo-chrétienne à fond, et les athées matérialistes ne sont pas les derniers à la promouvoir.
Ou à la rigueur, on a le droit de se bourrer la gueule, de fumer, de se gaver de bonbons, bref de s’intoxiquer pour « oublier » ou « atténuer » les peines, de se mitonner de bons petits cancers, parce que ça c’est légal, ça va, ça reste « dans les clous » (de la crucifiction)?!
Bref, dans la vie je pense qu’on en « chie » tous plus ou moins. Ok. C’est la vie, comme on dit. Soit on s’y fait, on tente d’y trouver rime et raison, de trouver une interprétation valorisante à tout ce schmilblick – accepter d’en chier pour l’honneur, en somme, ou bien en martyre, bref se résigner, soit on finit par fatiguer et par en avoir un peu ras la casquette d’en baver autant. Personnellement, c’est mon cas: ça me pèse de plus en plus tout ça, cette peine, ce labeur, ce « tout ça pour ça » et ces conseils pourris qu’on se permet de me donner, du genre « tu devrais retourner voir un psy, visiblement 8 ans et dix mille euros de thérapie, non, ça t’a pas suffit, va falloir que t’en remettes une couche, va donc faire un emprunt à soffinco: ils financent les terroristes, pourquoi pas les névrosés? ».

 

Alors bien sûr, la discipline a du bon, la sueur qu’on verse à « travailler sur soi » fait pousser de jolies roses et à force de pratique acharnée, même les métalleux peuvent finir par réussir à jouer avec des orchestres symphoniques…

Mais la discipline et l’effort ont leurs limites.
Aux USA, des gens acceptent de « jouer » les cobaye pour des thérapies facilitées par les psychédéliques. Certains de ces volontaires sont en fin de vie, rongés par le cancer, certains expliquent qu’une ou deux sessions de ce genre équivaut largement à plusieurs années de psychothérapie « normale » sans « facilitant ».
Et il faudrait leur dire, à ces personnes qui sont sur le point de casser leur pipe, que leur technique est illégale, donc caca boudin, donc qu’ils devraient plutôt mourir malheureux dans l’angoisse, histoire de rester dans les clous de la loi?
Et ce sont des gens bedonnants payés plusieurs milliers d’euros par mois pour faire la sieste à l’assemblée qui le disent, donc ça doit être vrai, juste et bon?

Pardon mais… Comment dire… J’ai un cerveau.

Vidéos

Je pars en voyage d’ici une heure ou deux. Je retourne en stage chez les crudivores du côté de Perpignan, cette fois non en tant que stagiaire mais en temps que stagiaire: dans le cadre de mes études, l’année dernière j’aurais du faire un stage de 2ème année, un stage d’observation dans un établissement thermal ou un magasin bio ou en labo de phyto mais comme certains autres de mes camarades de formation, je n’ai eu ni le temps ni l’énergie de le faire en temps et en heure. Donc cette fois, ce sera fait: stage d’observation au sein de l’asso Régénère, dans le cadre d’un stage d’hygiénisme/crudivorisme.

Je vais dormir dans ma voiture, c’est toute une aventure!

Je vous laisse avec mes deux dernières vidéos: