Bonne nouvelle

glitter

C’est les soldes et j’ai des envies de paillettes.

Ceci dit, la vraie bonne nouvelle, c’est que je vais mieux.
J’ai un peu moins une tête de déterrée.

jura2

Là dans le Jura il y a environ 8 jours, au coucher du soleil, genre « tard », quoi!
Je commence même à pouvoir de nouveau me coucher après 22h, comme dans ma jeune jeunesse, c’est un genre de miracle.

Bon, ça reste un peu poussif et très fatigable, mais je retrouve petit à petit une capacité de « travail », de concentration et de réflexion décente. Je retrouve de l’initiative et l’énergie de faire un peu plus de toutes ces choses que j’ai envie de faire ou l’obligation de faire, comme rédiger mon rapport de stage.

Il a fallu en passer par l’arrêt des céréales en octobre dernier. Maintenant quand je mange du riz ou de la glace végétale à base de riz, je sens très rapidement la congestion monter au niveau du nez.
J’ai arrêté les légumineuses en mars, il me reste un peu de miso non-pasteurisé et de tamari sans gluten, je ne sais pas si je vais en racheter (le tamari peut-être, pour la cuisson des courges et courgettes, c’est quand même très sympa).
J’ai augmenté la consommation de lipides, assez fortement, surtout via l’huile de coco et les avocats, un peu l’huile de colza aussi et en ce moment c’est huile de lin.
J’ai diminué la conso de fruits à coque (amandes, purée d’amande, noix du Brésil, etc…) depuis la mi-avril: au lieu d’en manger tous les jours ce n’est plus qu’un jour sur deux.
Après l’arrêt du soja en mars j’ai vu une nette amélioration de l’état de ma peau, faut bien le dire et à nouveau mi-avril quand j’ai diminué les fruits à coque, idem, à nouveau belle amélioration.
Ca me laisse penser à un problème d’hyperperméabilité et d’inflammation intestinale qui persiste même avec l’arrêt du gluten, donc si ce n’est pas le gluten, c’est au moins en partie la dysbiose, sans parler de l’influence du système nerveux et de l’inflammation via le stress (d’une rupture). Dans mon esprit, c’est encore un peu confus le pourquoi du comment de tout ça mais l’huile essentielle d’origan compact en interne (1 à 2 gouttes le soir au coucher mélangée à beaucoup d’huile végétale), pas forcément tous les soirs mais régulièrement, ça, ça calme bien l’alien qui remue parfois (quand je viens de m’allonger, en particulier) au niveau de mon cæcum et qui m’enquiquine bien depuis le début de novembre dernier. Ca a commencé environ 15 jours après la fameuse rupture, du coup j’expérimente bien comment le facteur stress peut bien bousculer le ventre au moins autant que tel ou tel aliment, merci.
Oui parce que depuis le début du mois de novembre dernier, j’ai un alien (à défaut d’un amoureux), en plus d’avoir un chat et maintenant des chaussures à paillettes… Et un nouveau chat depuis hier, enfin celui-là c’est ma mère qui l’a voulu donc ça va être le sien.

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C’est une toute petite photo parce que c’est un tout petit chat.
Ou c’est une fille, on n’a pas encore enquêté de trop près. Va falloir s’occuper de lui acheter de la nourriture adaptée, l’emmener faire un check-up chez le véto, tout ça… Et tenter l’acclimatation avec mon chat chef des lieux. Heureusement qu’il est castré sinon je crois qu’il n’y aurait aucune chance, le petit chat ferait office de grosse souris et croque!

Ah et cela me fait penser qu’en matière d’alimentation j’ai « expérimenté » à la fin de l’année dernière et encore en juin: j’ai testé la re-consommation de protéines animales pour voir si ça pouvait booster ma convalescence, on va dire. Donc les oeufs à la coque c’est niet, de préférence plus jamais. Par contre le jambon cru, la truite fumée et le fromage au lait cru ça passe très bien niveau digestif. Ca n’a pas boosté grand chose niveau vitalité, ou il aurait fallu que j’en consomme d’avantage et ça, je ne pouvais pas m’y résoudre. Mais bon, ça m’a permis de constater certaines choses au niveau digestif, c’est déjà ça et maintenant, voilà ce que j’en dis:
Quand on (essaye de vous faire peur) vous dit qu’il ne faut pas complètement arrêter de manger ceci cela parce que sinon vous allez devenir « intolérant », « parce que le corps – ce gros ballot fainéant, arrête définitivement de produire les enzymes nécessaires à la bonne digestion de ce qu’on cesse de manger blabla », je pense que c’est grosso modo des bêtises. Je pense que si je ne tolère plus le riz par exemple, c’est d’avantage une histoire de modification de microbiote que d’enzymes, que c’est notre microbiote qui nous permet de nous dépatouiller à peu près (ou pas) des céréales et des légumineuses (et des oeufs?!). Quand j’ai testé le jambon cru en décembre, ça faisait plus de deux ans que je ne mangeais plus de viande. Si je continue à pouvoir digérer de la viande, je pense que c’est parce que la capacité du corps à la digérer est encrée loin, loin, loin dans les racines de ma physiologie.
Pour les oeufs j’ai un doute. Si je m’imagine en train de vivre en « sauvage » dans la nature sans élevage de poules, d’oies, de pigeons…, je me dis que ma seule chance de trouver des oeufs ce serait à l’époque de la ponte des oiseaux sauvages, donc quelques semaines par an, à tout « casser ». Donc je me dis que ça ne devait pas être un aliment de base, les oeufs, si j’essaye d’adopter un mode de pensée « paléo », n’est-ce pas, donc que ce n’est pas forcément un aliment auquel on est super adapté.
Oui parce que j’ai lu le bouquin de Julien Venesson sur le régime paléo en juin et il est très bien, je suis décidément fan de Venesson.
Bref, donc oui, je vais bien. J’ai testé la « viande » et je me considère toujours comme végétalienne.
Je ne serais pas en train de faire des études de naturo, je n’aurais peut-être pas testé mais le fait de me préparer à devenir professionnelle de la santé me confère d’emblée un soucis d’éthique et pas seulement d’éthique personnelle en matière de cause animale, mais aussi d’éthique professionnelle en terme de santé humaine (l’humain, cet animal un peu étrange…): je me dois de faire des expériences pour pouvoir parler de choses que je connais dans ma « chair », et pas juste de choses que j’ai lues.

Donc si je vous dis que par soucis d’éthique je me dois d’expérimenter blabla et que je vous dis que je m’intéresse au chamanisme, aux plantes et donc forcément aux « enthéogènes », vous comprendrez que les chaussures à paillettes, c’est bien entendu dans l’unique but de pouvoir expérimenter les trucs psychédéliques sur moi, n’est-ce pas.

 

 

 

 

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